Promenade avec les dieux de l’Inde : épisode 2

Cette newsletter fait suite à la newsletter du juin et est un résumé du livre de Catherine Clément « Promenade avec les dieux de l’Inde », édition Points Sagesses.

Dans le cadre de notre voyage en Inde du sud du 22 novembre au 7 décembre, je vous propose de découvrir le panthéon des dieux Hindous afin de mieux comprendre l’architecture et l’iconographie que nous allons découvrir lors de ce voyage.

Le deuxième dieu de la Trimurti est Shiva (les deux autres étanat Brahaman et Vishnou). Shiva se présente toujours nu drapé dans une peau de bête avec un collier, un cobra, un trident (trishul), un bol à aumône, une hache, un animal à corne et des cheveux en chignon surmonté d’un croissant de lune d’où jailli une mer de lait et une toute petite tête de femme qui crache de l’eau. Ce petit visage est la déesse du fleuve Gange. L’eau du Gange purifie les corps et les âmes. La dééesse Ganga est une petite fille très agitée et lorsqu’elle doit produire un miracle comme par exemple purifier une divinité, elle doit sauter du chignon de Shiva avec l’eau qu’elle crache. Mais si elle le fait, elle va inonder la terre. Alors Shiva se place sous la voute celecte pour l’attraper quand elle va sauter. Mais en sautant elle tombe dans les cheveux de Shiva où elle est prisonnière. L’eau coule sur les épaules de Shiva et se déverse sur la terre. Elle devient la déeese des eaux, matrice de tous les fleuves, des rivières et des ruisseaux.

Shiva est un dieu ascétique qui se marie deux fois ou une seule fois, ça dépend ! Il épouse la petite-fille de Brahma, Sati. Le père de Sati s’oppose à ce mariage car il n’est pas conforme à la tradition. En Inde, les mariages sont toujours arrangés et il faut donc le consentement des parents. Mais dans le monde des dieux, c’est différent. Ils se marient tout de même ; cela ne vous rappelle pas Roméo et Juliette ? Comme ce mariage n’est pas conforme à l’étique, elle se retire au nord de l’espace du sacrifice, se met en méditation s’enflemme elle-même et meurt.

Sati est morte, Shiva est désespéré. Alors il danse avec le corps de Sati et fait trembler la terre. Pour l’arréter Vishnou lui lanse son disque, et le corps de Sati se disloque et tombe dans 108 endroit sur terre. Mais la folie de Shiva ne s’arrête pas. C’est Vishnou qui va arréter sa folie en laissant sa sœur Pravati séduire Shiva. Pour séduire un dieu il faut se mettre en méditation. Séduit, Shiva l’épouse immédiatement. Comme cela faisait longtemps qu’il n’a pas copulé, il l’a pénétre tellement fort, qu’il y reste en elle mille ans. Les dieux sont troublés, lui envoie le feu et troublé Shiva éjacule endehors de son épouse et son sperme tombe dans l’eau du Gange. Ainsi les hommes ordinaires sur terre doivent garder leur sperme en eux paour garder la bonne santé. La représentation de cet accouplment de Shiva avec Parvati est le lingam en forme de phallus qui est enfoncé dans le yoni en forme de vagin. Ce phallus se dresse comme un poteau de lumière vers le haut, symbole de l’éternité.

Shiva est l’un des rares dieux totalement bisexuels. La figue d’un dieu demi-femme, le côté féminin ed Shiva,  est le symbole de la puissance feminine ; il est le mieux placé pour héberger et rendre visible partie féminine en lui. Cette énergie féminine s’appelle Shakti

Durga est une déesse très populaire en Inde, c’est une belle brune avec seize bras juchée sur un lion qui tue un démon buffle sous ses pieds. Ce buffle est un démon anti-dieu, il a le corps d’un homme la tête de bovidé. Pour combattre cet énemi des dieux,  s’unissent autour de sept forces féminines nées de sept divinités masculines : le lion, Brahma, le front de Durga, Shiva, Vishnou, Indra et Skanda. L’ensemble de ces sept forces féminines s’appelle les sept mères. La bataille fait rage et est interminable. Pour en finir Durga ordonne à l’un des Sept mères d’avaler le sang des démons et de cette bouche née la fameuse déeese Kali. Durga et Kali s’opposent comme étant l’une une mère bonne et radieuse et l’autre hystérique toujours en mouvement et buveuse de sang.

Kali a sous ses pieds un homme et un femme dans le feu de l’action sexuelle La femme s’est Rati la déeese du plaisir et l’homme c’est Kama le dieu de l’amour. Kali piétine le plaisir et l’amour qui sont contraire à l’ascétisme et empéche l’extase.

La suite de la promenade va s’articuler autour du tantra, une philiosophie née dans les hauteurs du Cachemire et qui va braver tous les interdits et ira à contre cournat des autres philosophie indiennes ; à découvrir à la prochaine newsletter du mois août  ! 😉

 

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